Livres. J’apprivoise l’invivable – Une installation de Macha Makeïeff

« Hervé Castanet nous propose l’analyse d’une installation conçue par Macha Makeïeff au théâtre de la Criée, à Marseille. Passer des planches au hall, du mouvement de la scène à la fixité de l’installation, placer sous les projecteurs non plus le comédien mais l’objet ? Cet acte de création produit une mise en scène immobile et se décrypte au fil des pages »*.  

j'apprivoiseMacha Makeïeff a créé début 2018 une Installation minuscule et l’a aussitôt placée dans le hall du théâtre de La Criée qu’elle dirige. À s’approcher, on découvre, coincée entre deux piliers, une lourde et vieille cabine téléphonique des années 1930 transformée en reliquaire. Pourquoi y montrer, enchâssée dans une valise, une figurine de Macha petite fille qui regarde ? En quoi la comédie fantastique de Mikhaïl Boulgakov, La Fuite, y est-elle impliquée ? Quel spectacle immobile se joue ? Menons l’enquête en suivant ce fil de l’artiste : «J’avais besoin de cagibi, d’appentis, d’alcôve où emmurer un secret.» Le nouveau Sherlock devra savoir que l’artiste, avec son secret, toujours précède le psychanalyste puisqu’il livre l’accès à «la place de ce qui ne saurait se voir» (Jacques Lacan). (4e de couverture)

J’apprivoise l’invivable – Une installation de Macha Makeïeff. Hervé Castanet, éditions partico hors les murs, juillet 2018, 48 p., 12 €.

* Présentation extraite du commentaire de Sylvie Goumet.

Extraits des commentaires (lire dans leur entier sur amazon.fr en cliquant ici et sur fnac.com en cliquant là.

  • « On se glisse avec plaisir dans la lecture de ce commentaire sur les trouvailles de l’artiste pour traiter avec brio et légèreté ce que la psychanalyse nomme le réel, soit le désastre auquel chacun est subjectivement confronté. » Sylvie Goumet.
  • « En montrant les enjeux de la création, ce livre, au style clair, se lit comme un divertimento. » Françoise Haccoun.
  • « Évocateur d’un savoir-y-faire avec un désastre rencontré, il intéresse celles et ceux qui ne reculent pas face au réel. » Dominique Pasco.
  • « Ce livre nous apprend de façon très claire ce que l’artiste, qui ‘précède le psychanalyste’, sait très bien : chacun peut trouver, non sans patience et courage, un ‘contre-désastre’ à son propre ‘désastre’. » Elisabeth Pontier.
  • « Un des intérêts du propos de Hervé Castanet est montrer la nature de la méthode analytique : lire l’installation avec les mots de l’artiste, pour boussole. » Patrick Roux.
  • « La méthode consiste à ‘faire se rencontrer (se percuter ?) l’installation exposée avec les mots de l’artiste’. Le résultat ? Un texte élégant, comme l’est également l’objet-livre » Françoise Denan.
  • « Très bel ouvrage sur un fragment d’’inanimé subtil’. » Mireille Tissier.
  • « J’apprivoise l’invivable est une lecture réjouissante, le style est clair et vif, l’objet-livre en lui-même est délicat. En d’autres termes : cette lecture nous emporte ! » Jennifer Lepesqueur.
  • « L’incisif et stimulant commentaire qu’en propose Hervé Castanet, psychanalyste, possède cette qualité rare d’offrir à son lecteur l’opportunité d’une visite ‘virtuelle’ et guidée sur le mode de l’enquête ‘policière’. » Benoît Kasolter.

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