Le Courrier ACF MAP

Le Courrier de l’ACF MAP : pour tout savoir sur les événements organisés en Méditerranée-Alpes-Provence par l’ECF et l’ACF MAP, les activités du Champ freudien (Section clinique Aix-Marseille, antenne clinique de Gap, Uforca, groupes de recherche CEREDA, laboratoire CIEN), les publications et les rencontres dans les librairies.

Depuis septembre 2015, le Courrier adopte une formule encore plus web et pratique :
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Retrouvez désormais sur cette page l’édito de chaque mois et le lien vers Le Courrier en ligne.

Mars 2017 : cliquer ici
L’EDITO
Par Elisabeth Pontier, Déléguée régionale

La passionnante exposition Après Babel, traduire, présentée au MuCEM actuellement, nous a permis de découvrir un mot qui ne peut qu’intéresser les « praticiens de la fonction symbolique »[1]. Il s’agit d’un mot bien connu sur le continent africain et difficilement traduisible en français : UBUNTU. Il est à rapprocher du terme « humanité » mais aussi des mots : construire, inventer, mettre ensemble. Le prix Nobel de la Paix Leymah Gbowee en donne une traduction approximative: « Je suis ce que je suis, grâce à ce que nous sommes tous. » Mandela s’y est référé pour sortir son pays de l’Apartheid. Dans une interview, il explique que ubuntu ne veut pas dire que les gens ne doivent pas s’enrichir, mais que la question est : « Qu’allez-vous faire pour permettre à la communauté autour de vous d’être en mesure de progresser ? » Un autre prix Nobel de la Paix, Desmond Tutu, ajoute que quelqu’un d’ubuntu est ouvert aux autres car « il a conscience d’appartenir à quelque chose de plus grand ». 
Nous y avons retrouvé nos marques, celles héritées de Lacan lorsqu’il fait entendre dans son Séminaire, le 10 mai 1967, que « l’inconscient c’est la politique ». C’est pourquoi, afin de nourrir cette réflexion, nous sommes très heureux d’accueillir Philippe De Georges à Marseille pour sa conférence qui portera sur le malaise dans la civilisation entre rejet et soumission radicale.
Mais les rendez-vous en mars sont multiples : les séminaires, l’atelier de lecture freudienne et également des débats, dans la cité, au théâtre et dans les musées, pour faire entendre le discours analytique et continuer de s’amuser sérieusement.
 
E. P.
 
[1] Lacan  J., Ecrits, Seuil, 1966, p. 284.

 

Février 2017 : cliquer ici
L’EDITO
Par Elisabeth Pontier, Déléguée régionale

« Ce que j’ai à vous dire, je vais vous le dire – c’est que la psychanalyse est à prendre au sérieux, bien que ce ne soit pas une science. […] C’est une pratique de bavardage. Aucun bavardage n’est sans risque. Déjà, le mot bavardage implique quelque chose. Ce que ça implique est suffisamment dit par le mot bavardage. Ce qui veut dire qu’il n’y a pas que les phrases, c’est-à-dire ce qu’on appelle les propositions, qui impliquent des conséquences – les mots aussi. »[1]
Le cycle des grandes conférences 2017 de l’ACF MAP a commencé en janvier avec Éric Laurent, que nous sommes très heureux d’avoir reçu à Marseille. Sa lecture de l’enseignement de Lacan, jusqu’à la pointe de son œuvre, en prenant appui sur les commentaires de Jacques-Alain Miller, renouvelle la découverte freudienne et ouvre des perspectives pour la psychanalyse au XXIe siècle.
Ce fut une belle mise au travail qui va pouvoir se poursuivre avec le séminaire de l’ECF à Marseille. Nous vous y attendons nombreux pour prolonger l’étude des concepts, étude qui doit sans cesse se réinventer afin de rester vivante et nouée à la pratique qui ne cesse de l’interroger.
Vous pourrez également, tout au long de ce mois, vous amuser sérieusement en allant au théâtre, en librairie et au musée.
Car si la psychanalyse est toujours cette expérience confidentielle et éminemment privée qui se déroule corps présent dans les cabinets, elle a aussi, portée par le désir de quelques uns, sa place au cœur même de la cité, afin que nous puissions aussi tirer enseignement de l’œuvre des artistes. J’attire d’ailleurs tout particulièrement votre attention sur la présence exceptionnelle de l’écrivain Bernard Noël samedi 18 février à la librairie Maupetit à Marseille. Réservez cette date, c’est un rendez-vous à ne pas manquer !
E. P.
[1] Lacan, Jacques, Le Séminaire, « Le moment de conclure », leçon du 15 novembre 1977, inédit.

Janvier 2017 : cliquer ici
L’EDITO
Par Elisabeth Pontier, Déléguée régionale

Rien n’est précaire comme vivre
Rien comme être n’est passager
C’est un peu fondre pour le givre
Et pour le vent être léger
J’arrive où je suis étranger

Louis Aragon, J’arrive où je suis étranger, La Diane française, 1944.
 
C’est en suivant les rimes du poète que je vous propose de débuter cette année.
Que la poésie, qui est à la pointe de ce que Lacan a pu dire de l’interprétation analytique, donne le ton de cette année nouvelle ! Et puisque « la poésie est partout [et] n’a pas de contraire »[1], elle pourrait bien constituer une nouvelle boussole en cette civilisation de fin de règne du père. L’usage poétique de la langue est en effet propre à atteindre cette terre étrangère au cœur du parlêtre et son maniement est propice à ce que des effets puissants puissent s’en suivre. « Car c’était bien le verbe qui était au commencement et nous vivons dans sa création, mais c’est l’action de notre esprit qui continue cette création en la renouvelant toujours. »[2]
Avec janvier s’ouvre la deuxième année de notre cycle La psychanalyse vivante. Qu’est-ce que psychanalyser au XXIe siècle ? Nombreux seront les invités prestigieux, à commencer par Eric Laurent qui nous fait le plaisir d’ouvrir ces grandes conférences. Nous ne saurions trop vous recommander d’être présents pour ce rendez-vous tant attendu en MAP !
Vous pourrez lire en suivant les liens de ce Courrier la revue électronique nationale Cartello n°14 qui, avec son Spécial Marseille, met le dynamisme de notre région à l’honneur en vous livrant les produits de cartel issus de la soirée sur « Une lettre d’âmour ».
Les séminaires et ateliers vous invitent à poursuivre l’étude des concepts et l’ACF est heureuse également de vous annoncer la rentrée de la Section clinique d’Aix-Marseille, joyau de ce qui se fait en matière d’enseignement dans notre région ; toujours inventive, elle portera cette année sur le thème de l’Autre dans la clinique psychanalytique contemporaine.
Je vous souhaite une année 2017 pleine de poésie.
E. P.
[1] Brigitte Fontaine dans Boomerang sur France Inter, le 15 septembre 2016. – [2] Jacques Lacan, Ecrits, Seuil, 1966, p. 271.

Décembre 2016 : cliquer ici
L’EDITO
Par Elisabeth Pontier, Déléguée régionale

Notre actualité est contrastée : le 12 novembre dernier nous avons pu faire entendre Freud et Lacan, toute une nuit durant, lus par une centaine de lecteurs, amis de la psychanalyse et acteurs de notre cité ! Ce fut une fête, grâce à l’engagement des collègues sur ce projet d’envergure – 600 personnes touchées ! – et grâce au nouage précieux avec le festival international des Instants vidéo, qui déclarait fort justement l’état d’urgence poétique !
Faire partager notre goût de Freud et de Lacan, faire résonner leur modernité, leur subversion, là, au cœur palpitant de Marseille, dans ce beau lieu de la Friche, était une magnifique aventure, une promesse. Cette nuit blanche de la psychanalyse nous a rassemblés et nous a donné les forces nécessaires pour lutter contre les nuits de la raison, face à laquelle notre vigilance ne faiblira pas. Bientôt vous retrouverez les instants de cette Nuit de bout en bout sur notre site http://www.psychanalyse-map.com, avec photos, vidéos et audios, et en attendant, vous pouvez lire l’interview donnée à Radio Lacan par Dominique Pasco, Françoise Haccoun, Pamela King et Hervé Castanet.
Au moment où je rédige ces lignes, l’École de la Cause freudienne relance le combat déjà engagé pour que l’orientation analytique puisse toujours être offerte dans la thérapeutique et l’accompagnement des autistes et de leurs familles. Car un projet de résolution, déposé à l’Assemblée nationale, réclame l’interdiction de la psychanalyse pour traiter l’autisme. Nous ne resterons pas, face à cela, sans rien faire. C’est donc une fierté pour notre ACF d’apporter ses forces au combat engagé par l’ECF qui ne recule pas devant les questions que pose le malaise dans notre civilisation. Les actions qu’elle conduit prennent de multiples formes et il s’agit d’en inventer toujours de nouvelles. Il y a la forme festive et militante bien sûr mais aussi celle qui prend son ressort de l’étude. Elle est au cœur de la vie de notre ACF. Et donc, je ne résiste pas à vous annoncer que nous aurons le plaisir de recevoir Éric Laurent pour une grande conférence le 28 janvier 2017 à Marseille, qui inaugurera notre saison sur la question de la psychanalyse vivante !
Je vous souhaite à tous et toutes une excellente fin d’année 2016. A l’an que ven !
E. P.

Novembre 2016 : cliquer ici
L’EDITO
Par Elisabeth Pontier, Déléguée régionale

Vous voulez savoir en quoi l’objet regard nous regarde et comment cet objet, ajouté par Lacan à la série des objets freudiens, affleure et s’extrait dans les cures ? Rendez-vous à Paris les 4 et 5 novembre pour les 46e Journées de l’ECF !
Ce mois-ci, les séminaires toulonnais font leur rentrée et vous invitent à les rejoindre pour travailler sur de nouveaux thèmes : l’Autre méchant pour l’un, la schizophrénie pour l’Autre. Gap organise sa journée d’étude sur le vertige des technosciences – un thème ancré dans notre modernité –, tandis qu’à Marseille nous recevrons Serge Cottet, qui poursuivra le cycle des grandes conférences de l’ACF MAP sur le thème de l’horreur de savoir et ses incidences dans la cure.
Nous attirons également votre attention sur une série de journées de recherche nourrissant le dialogue psychiatrie-psychanalyse, organisées par la Section clinique qui prépare sa rentrée.
Enfin nous souhaitons vous retrouver nombreux pour la nuit blanche de la psychanalyse qui se déroulera le 12 novembre à la Friche de la Belle de Mai en partenariat avec le festival Les Instants Vidéo. Des lectures de Freud et de Lacan se dérouleront toute la nuit, faites par des amis de la psychanalyse, tous acteurs de la vie de la cité : scientifiques, artistes, etc.. Il y aura aussi une conférence de Gérard Wajcman et des débats, auxquels se mêleront des performances. Ce sera un moment festif qui mettra le discours analytique à l’honneur et fera entendre ce que la psychanalyse apporte d’unique dans notre civilisation : une nuit pour nous éclairer de ses lumières…
E. P.

Octobre 2016 : cliquer ici
L’EDITO
Par Elisabeth Pontier, Déléguée régionale

En cette rentrée 2016, ce que dit Jacques-Alain Miller de l’influence de la psychanalyse nous semble tomber à pic. Il disait en effet – dans un entretien datant de 2003 – qu’elle est « comme une contagion, une dilatation, l’expansion d’un parfum, un esprit invisible qui s’empare de toutes les entrailles, de tous les organes de la vie spirituelle »[1]. De fait, comment comprendre que l’accueil du discours analytique puisse toucher tant de lieux de la cité : théâtres, cinéma, musée nous ouvrent leurs portes !
Notre implication dans la cité trouvera à se prolonger avec la conférence très attendue de Pierre-Gilles Guéguen à Aix-en-Provence, ville des universités. « Ne rien effacer de Lacan » sera en effet le programme hautement politique dont nous ferons notre boussole.
Nous attirons votre attention également sur deux journées de recherche qui auront lieu dans deux hôpitaux ce mois-ci, afin de continuer de faire dialoguer psychiatrie et psychanalyse. Elles sont aux avant-postes de la Section clinique d’Aix-Marseille qui se prépare.
Mais si nous nous réjouissons de faire ainsi entendre ce qui nous tient à cœur de Freud et de Lacan, ce n’est pas sans oublier l’organe de base de l’École : le cartel, ce petit groupe, mis au point par Lacan, qui conjugue habilement, étude des textes et désir. Il sera mis à l’honneur lors d’une après-midi entière, consacrée à la rentrée des cartels, avec pour invité Jean-François Cottes. Les prochaines journées de l’ECF en ligne de mire, en ont imposé le thème : l’objet regard. Alors, venez entendre ce qui s’en produit et constituer un nouveau cartel !
E. P.

[1] Jacques-Alain Miller s’entretient avec Jean-Pierre Clero et Linda Lotte, Cités, n°16, 4/2003, p. 105-123.

Septembre 2016 : cliquer ici
L’EDITO
Par Elisabeth Pontier, Déléguée régionale


« Il faut avoir les nerfs de son époque », écrivait Paula M. Becke
r [1]. Cette femme, artiste peintre, amie de Rilke, est passée dans le monde de l’art telle une comète au début du XXe siècle. Une femme assez libre pour se risquer seule à Paris, rejoignant d’autres artistes comme elle, et la première artiste peintre femme à faire un autoportrait nu ! Ah ça ! Du nerf, elle en avait Paula, et de la vie : intense, comme ces regards graves d’enfants qu’elle a peints et que vous avez peut-être pu rencontrer lors de l’exposition qui lui était consacrée à Paris cet été.

C’est en invoquant son intelligente et heureuse compagnie que je vous propose de faire la rentrée de nos activités en ACF MAP.
Une rentrée qui commence par l’étude avec notre séminaire ECF à Marseille, poursuivant sa recherche sur « Valeurs sexuelles et sexuation chez Lacan ». Et comme les 46e Journées de l’ECF, consacrées à l’objet regard, approchent à grands pas, nous vous invitons aux événements qui les prépareront en MAP : la conférence d’Hélène Bonnaud, le 24 septembre à Toulon et, en octobre : une rentrée des cartels spécial Regard avec, pour invité, Jean-François Cottes. Je n’oublie pas les rencontres sur Hyères et Martigues qui arriveront très vite.
Bonne rentrée à toutes et tous !

E. P.
[1] Darrieussecq, Marie, Être ici est une splendeur, vie de Paula M. Becker, POL éditeur, Paris, 2016.

Juin 2016
L’EDITO
Par Elisabeth Pontier, Déléguée régionale

Tout d’abord, nous souhaitons attirer votre attention sur les prochaines journées de l’ECF, les 46e, qui porteront sur l’objet regard. Effectivement, cet objet, hyper présent dans notre civilisation où l’image règne en maître, nécessitait que nous nous y arrêtions. Ceci est fidèle à notre orientation, en phase avec son époque : apprendre de celle-ci et des nouveaux malaises dans la civilisation, afin que la psychanalyse de Freud ne cesse de trouver une interprétation vivante, avec les apports de Lacan et de Jacques-Alain Miller.
Vous pourrez découvrir, dans le Courrier, la très belle annonce des 46e Journées. Celle-ci reprend la vidéo qui a bercé l’enfance de certains d’entre nous et, « les yeux dans les yeux », vous succomberez au charme de ces regards célèbres…
Déjà, la diffusion des J46 s’organise, ainsi qu’une préparation que nous souhaitons inventive et dynamique dans notre communauté, sur ce thème.
Le 11 juin sera la date de l’assemblée générale de l’ACF MAP, animée par Gil Caroz, vice-président de l’ECF. C’est un moment important de notre vie associative : celui du bilan mais aussi des perspectives. Gil Caroz nous fait le plaisir de poursuivre avec nous l’après-midi en donnant une conférence ; nous nous en réjouissons.
Avant la trêve estivale, l’année s’achève avec un bouquet d’évènements. Nous poursuivons toujours sur deux axes. Le premier : l’étude, lors de moments de travail qui se dérouleront à Marseille, Toulon, Hyères, Martigues et Gap ! Le second : des événements qui nouent la psychanalyse et l’art dans des lieux culturels que sont les cinémas, théâtres et musées.
 Le mouvement se poursuivra à la rentrée et tout l’automne. En parallèle à la reprise des séminaires et de notre cycle des Grandes Conférences, il sera ponctué le samedi 12 novembre par une exceptionnelle Nuit blanche de la psychanalyse, dans le cadre du festival Instants Vidéos, à la Friche Belle de Mai, à Marseille… découvrez à la rubrique Hors les murs le programme des festivités ! 
 Ainsi, chacun pourra emporter de quoi rêver pendant ces vacances, que nous vous souhaitons excellentes !
E. P.
Mai 2016 : cliquer ici
Erratum : dans la rubrique Hors les murs, à venir en juin, la projection-débat d’India Song aura lieu le mardi 21 juin.
L’EDITO
Par Elisabeth Pontier, Déléguée régionale
Le mois d’avril avait en point de mire le congrès de l’AMP à Rio sur le corps parlant, que de nombreux évènements ont préparé. Il y avait une dynamique convergente, une sorte de tous vers Rio ! Ce mois-ci, un bouquet d’activités est attendu : la pluralité reprend ses droits, diversité des thèmes et des lieux en Méditerranée-Alpes-Provence.
Toulon et la librairie Charlemagne mettent à l’honneur un ouvrage collectif qui interroge les Ordres et désordres amoureux au XXIe siècle, puis ce sera Martigues et la poursuite des rencontres qui se déroulent à l’invitation de la Médiathèque, sans oublier le cinéma avec la projection de Room, suivi d’un débat, à La Valette-du-Var. Tous ces évènements viennent à la rencontre d’un large public et font entendre le discours analytique dans la cité. C’est cela aussi notre politique.
Mais à côté de ce mouvement d’extension, il y a un travail plus « secret », plus discret, dans un dispositif inventé par Lacan et sur lequel nous voudrions porter l’accent : le cartel. Lacan l’a mis au centre de son école : « Pour l’exécution du travail nous adopterons le principe d’une élaboration soutenue dans un petit groupe. »[1] A part égale avec la passe, il est le dispositif « de base » capable de permettre une élaboration qui n’est pas redite des savoirs constitués mais appel à se mettre au travail sur les textes à partir de l’approche singulière de chacun, de son désir impliqué de psychanalyse. Aussi, nous vous attendons nombreux pour cette soirée exceptionnelle d’intercartel, en présence de notre invitée Dalila Arpin, à venir entendre ce qui s’en produit. Le thème de cet intercartel : une lettre d’âmour.
J’aimerais, pour terminer, attirer votre attention sur un autre événement du mois de mai qui concerne, lui, la Section clinique : il s’agit de la seconde matinée, qui ouvre ses portes au-delà des participants de la session 2016. C’est donc la possibilité de faire connaître ce lieu d’enseignement où notre orientation par la casuistique se fera particulièrement entendre et où le diagnostic, selon l’éthique du bien dire propre à notre champ, est élevé à la dignité d’un effort de poésie.
La poésie, comme l’amour, n’est-ce pas ce qui permet de supporter un réel qu’il y a ?
E. P.
[1] Jacques Lacan, Acte de fondation de l’Ecole freudienne de Paris, le 21 juin 1964.

Avril 2016 : cliquer ici

L’EDITO
Par Elisabeth Pontier, Déléguée régionale
« Enfin je suis peu porté à penser que pour être analyste ce soit lié à un don. Alors je pense que le plus vraisemblable, c’est que c’est un certain ton. »(1)
Le mois d’avril a le congrès de l’Association mondiale de psychanalyse en point de mire. Nous l’avons préparé avec de multiples conférences et soirées : un feu d’artifice qui nouait clinique analytique et concepts avec le souci du détail qui est celui de notre éthique. Mais notre actualité, qui se poursuit, est touchée par le « souffle de Daech », comme l’a nommé Patricia Bosquin-Caroz dans le dernier Lacan Quotidien, reprenant les mots d’une victime de l’attentat de l’aéroport belge. Alors, comment reprendre son souffle quand la pulsion de mort qui anime certains continue de souffler des vies ?
Une artiste nous montre la voie : elle s’appelle Sara Najafi, elle est iranienne, la première femme compositrice dans son pays. Chez elle, aujourd’hui, une femme soliste ne peut chanter sur scène devant un public mixte. En 2009, alors que la mort est passée très près lorsque Sara Najafi a été témoin de la répression violente des manifestations par le régime en place, elle a décidé d’agir avec ses armes. Son projet : faire entendre de nouveau la voix des femmes en Iran. Le documentaire magnifique que son frère, Ayat Najafi, réalise, No Land’s Song, nous permet de suivre l’organisation de ce concert improbable. Au journaliste du Petit Journal de Canal Plus qui l’interroge : « Mais pourquoi ne peut on entendre une femme soliste chanter en public aujourd’hui en Iran ? », elle répond : « Mais je ne sais pas ! » C’est sur ce refus de comprendre tenace que le combat de Sara Najafi prendra appui : un refus à couper le souffle ! Le concert se tiendra et le film en témoigne, il s’achève sur ses mots de la compositrice qui ouvrent et ferment le documentaire : « Maintenant vous n’aurez plus peur d’entendre la voix des femmes. »
L’objet voix a rapport avec le souffle et de ce souffle-là, porteur de vie et de désir, nous souhaitions vous faire part, afin qu’il vous porte et vous transporte.
Que le mois d’avril et sa moisson d’activités en MAP, avec les voix singulières qui s’y font entendre, participent aussi de ce souffle de vie !
E. P.
(1) Jacques Lacan, séance extraordinaire de l’Ecole belge de psychanalyse, le 14 octobre 1972. Paru dans Quarto, 1981, n°5, p. 4-22.

Mars 2016 : cliquer ici

L’EDITO
Par Elisabeth Pontier, Déléguée régionale
La psychanalyse vivante ! S’il fallait encore en attester, voici un mois de mars particulièrement dense en activités. Nous ne les citerons pas toutes, en voici seulement quelques unes.
Le séminaire à Marseille de l’ECF reprend, avec pour thème cette année « Valeurs sexuelles et sexuation chez Lacan ». Nous avons souhaité que celui-ci s’ouvre seulement à ceux qui font la demande de s’y inscrire, afin de favoriser un engagement propice à l’étude.
Le congrès de l’AMP sur le corps parlant se rapprochant (avril), nous allons avoir quatre événements ce mois-ci pour nous y préparer !
Bernard Porcheret interviendra à Marseille sous le titre : « Une épure du vivant ». Mais ce qui est formidable, c’est qu’il soit avec nous deux jours ! En effet, il sera sur Aix-en-Provence la veille de sa conférence, pour le 34e rendez-vous du CPCT. Nous savons d’expérience à quel point il est fructueux de nouer ainsi sur deux jours un transfert de travail avec notre invité en Méditerranée-Alpes-Provence. Ne manquez pas d’être présents avec nous sur ces deux moments.
Nous recevrons à Marseille, en soirée, Marie-Hélène Roch, responsable pour l’ECF de la publication duScilicet consacré au thème du congrès 2016 de l’AMP. Je vous incite d’ailleurs à vous procurer ce document astucieux, véritable mine qui revisite nos concepts à l’époque du corps parlant. Marie-Hélène Roch interviendra sous le titre : « Le sens de l’interprétation. »
Enfin, le bureau de ville de Toulon vous convie également à une soirée préparatoire au congrès.
Le bureau de ville de Gap-Manosque, quant à lui, organise une soirée sur un thème qui nous regarde : « Que nous enseignent les guerres ? »
J’aimerais vous signaler aussi la Conversation de la Section clinique, un moment important où cet enseignement, précieux pour les cliniciens de la région, ouvre ses portes au-delà de ses participants. Le lendemain, se déroulera à Bordeaux la première journée d’étude de la Fédération des institutions de psychanalyse appliquée (FIPA) avec la présence très attendue de Jacques-Alain Miller.
Et ce n’est pas tout… Je vous laisse pour cela découvrir le courrier dans son intégralité : que le mois de mars soit une fête et que votre désir de psychanalyse en soit piqué !
E. P.

Février 2016 : cliquer ici

L’EDITO
Par Elisabeth Pontier, Déléguée régionale
Nous avons commencé 2016 sous les auspices de Question d’École, à Paris, le 23 janvier dernier. Cette journée a donné le ton de cette nouvelle année, avec deux préoccupations majeures pour l’École de la Cause freudienne, et par conséquent pour « sa flottille » – selon l’expression de Jacques-Alain Miller -, dont notre ACF fait partie.
Ces préoccupations ont été celles de Lacan et nous les faisons nôtres. Il s’agit, d’une part, de la formation de l’analyste et du dispositif de la passe qui en atteste. D’autre part, il s’agit de se repérer dans notre époque et les discours qui l’habitent, car la praxis analytique n’est pas indépendante de la subjectivité contemporaine. Les activités de notre ACF s’orientent de ses deux axes. Il y a celles qui touchent à la transmission de la psychanalyse, comme le cycle des grandes conférences dont l’ouverture est revenue à Patrick Monribot et à sa très belle intervention sur Le corps dans tous ses états. Il y a également les Connexions qui se déroulent dans les lieux de culture de notre cité : le cinéma L’Alhambra, pour ce mois de février.
Nous attirons également votre attention sur la première matinée de la Section clinique qui ouvrira ses portes aux personnes extérieures le 27 février, sur le thème : « Le clou, objet a et problèmes d’accroche. » Nous vous invitons à vous y inscrire. Je ne résiste pas à vous donner également le titre de la conférence de Bernard Porcheret qui arrivera très vite, début mars : Une épure du vivant. Ainsi se poursuivra, en MAP, la préparation scientifique du Xe congrès de l’AMP sur le corps parlant.
E. P.

Janvier 2016 : cliquer ici 

L’EDITO
Par Elisabeth Pontier, Déléguée régionale
Le mandat de déléguée régionale de l’ACF MAP m’a été confié pour les deux ans à venir et j’aurai à cœur d’assumer cette responsabilité en veillant à maintenir un lien vif entre l’ACF et l’École de la Cause freudienne.
Mais si l’École constitue notre boussole, il nous appartient de continuer d’inventer les formes que prendra, dans notre région, l’étude de la psychanalyse.
Ce travail ne peut réussir qu’avec la coordination des différents bureaux de ville où s’incarne un désir impliqué de faire vivre et rayonner notre orientation.
Nos activités et leur diffusion, « là où cela se passe en région »[1], ont pour but de « rendre accessible l’Ecole »[2] comme lieu d’adresse pour tous ceux que le discours analytique touche et intéresse: les cliniciens et au-delà.
Face au déchaînement de la pulsion de mort qui n’en finit pas de résonner et de nous interroger, le cycle des grandes conférences de l’ACF MAP s’ouvre avec ce thème « La psychanalyse vivante – Qu’est-ce que psychanalyser au XXIe siècle ? » Nous espérons que vous ne manquerez pas d’entrer avec nous dans La danse de Matisse, qui lui offre une illustration magnifique. Le cycle et son abonnement, au tarif préférentiel, sont une occasion formidable de savoir ce que pense l’ECF de la formation du psychanalyste aujourd’hui.
En ce mois de janvier, plusieurs événements viennent dans le droit fil de la préparation au congrès de l’Association mondiale de psychanalyse « Le corps parlant – Sur l’inconscient au XXIe siècle », qui se tiendra en avril 2016 à Rio de Janeiro (Brésil). Patrick Monribot ouvrira le cycle des conférences le 30 janvier avec ce titre : « Le corps dans tous ses états. » Et l’un des deux séminaires toulonnais, qui a mis le corps à l’étude, s’inscrit également dans cette préparation scientifique. Mille et tre fleurs vous attendent que je vous laisse découvrir dans ce bel outil qu’est le Courrier de l’ACF MAP et que vous pouvez faire partager !
J’attire également votre attention sur la rentrée de la Section clinique qui aura lieu le 15 prochain ; des inscriptions sont encore possibles.
Je vous souhaite, au nom du comité régional, une année 2016 riche en rencontres, prometteuse de nouveau et créative à nos côtés !
 E. P.
[1] Christiane Alberti, allocution lors de l’assemblée générale des ACF à Paris, le 5 décembre 2015.
[2] Jacques-Alain Miller, lors de l’assemblée générale de l’ECF, le 13 novembre 2015.

Décembre 2015 : cliquer ici.

L’EDITO

Un édito à deux voix en ce mois de décembre : celle de Dominique Pasco, déléguée régionale de l’ACF MAP, et celle de qui lui succède pour le mandat 2016-2018, Elisabeth Pontier.

Dominique Pasco – Ne pas céder à la terreur face à l’horreur rencontrée le 13 novembre dernier, au déchaînement de la pulsion de mort, à la jouissance de tuer et de se tuer, est certes de l’ordre du nécessaire, mais pas si facile. Le discours qui fait lien social est, lui, du côté de la vie, et tenter de cerner les logiques à l’œuvre d’où procèdent ces terribles actes est un enjeu pour le clinicien contemporain qui prend en compte les conséquences subjectives pour chaque Un. C’est pourquoi, je remercie sincèrement les deux cliniciens proches de l’ACF MAP et présents à la soirée organisée au Théâtre Toursky le mercredi qui suivit, de leurs témoignages à partir de ce qu’il fut possible d’en dire en termes lacaniens. Je vous invite également à suivre de près les publications dans Lacan Quotidien.
En ce mois de décembre les activités se poursuivent à un rythme toujours intense et le 5 décembre nous aurons la chance d’entendre, dans le cadre des grandes conférences de l’ACF MAP, Jean-luc Monnier, psychanalyste à Rennes, membre de l’ECF et de l’AMP, enseignant de la Section clinique, introduire au thème du Xe congrès de l’AMP : Le corps parlant – Sur l’inconscient au XXIe siècle. Nous comptons avec vous tous pour entrer et éclaircir ce dont Lacan disait aussi qu’il est un mystère (cf. Jacques-Alain Miller, « L ‘inconscient et le corps parlant », présentation du thème du Xe Congrès de l’AMP, à (re)découvrir en cliquant ici.)
Voici venu le temps de la permutation dans notre région, en ce mois de décembre 2015. Elisabeth Pontier assurera désormais la fonction de déléguée régionale de l’ACF MAP. Je lui souhaite tous mes vœux de réussite et je tiens à remercier chaleureusement les membres de l’ACF MAP et son comité régional pour leur dynamisme, leur contribution déterminée, le sérieux des activités proposées, les partenariats créés in situ et l’attention prêtée au développement des moyens de communication et de diffusion des manifestations comme des ouvrages, pour une psychanalyse toujours subversive et bien vivante dans notre région.
Mes remerciements également à Hervé Castanet pour ses conseils et ses idées si justes.
Bien à vous tous.

Elisabeth Pontier – C’est avec beaucoup de plaisir que je prends mes fonctions à la suite de Dominique Pasco. Je souhaite que notre ACF-MAP puisse poursuivre sur l’impulsion qu’elle lui a donnée avec le soutien des équipes des différents bureaux de ville.
Plus que jamais la psychanalyse est requise pour nous éclairer sur le malaise dans notre civilisation. Force est de constater qu’ils sont toujours plus nombreux, ceux qui se tournent vers la doctrine lacanienne pour la robustesse de l’articulation de ses concepts. Il nous appartient donc de continuer de faire partager notre goût pour l’œuvre puissante de Freud et de Lacan, éclairée par Jacques-Alain Miller.
Si la psychanalyse est encore vivante aujourd’hui malgré les attaques incessantes qu’elle a subies, c’est par la grâce de ceux qui portent son discours. Ils ne reculent pas devant la nécessité d’inventer une psychanalyse en prise avec son époque comme nous l’entendrons lors du cycle des grandes conférences 2016 qui aura pour thème « La psychanalyse vivante ». Je vous invite à en découvrir l’argument dans notre courrier et surtout à vous abonner au cycle des 7 grandes conférences !

Il me reste à vous souhaiter une excellente fin d’année et à vous donner rendez-vous en janvier pour une année 2016 toujours inventive et dynamique pour notre ACF MAP.

Novembre 2015 : cliquer ici

L’EDITO
par Dominique Pasco, Déléguée régionale ACF MAP.

Les 45e Journées de l’ECF, Faire couple – Liaisons inconscientes, c’est le moment ! Prometteuses, oui, et inventives avec leur supplément aux Simultanées : le tac au tac ! Surprenantes aussi à en découvrir chaque jour des éléments du programme.
Et puis, disons-le, notre région soigne et multiplie depuis quelques mois les mises en bouche préparatoires en déclinant le thème lors d’activités, de rencontres et de conférences. À chaque fois, l’abord de cette question inépuisable fut original. Un numéro spécial Marseille coordonné par Hervé Castanet a réuni de nombreuses interviews filmées et écrites de personnalités, intellectuels et artistes de la région, qui se sont exprimés avec intérêt à ce sujet. Vous pouvez les retrouver sur le site de l’ACF MAP ou celui des Journées, http://www.fairecouple.fr.
Alors pour ceux qui ne sont pas encore inscrits ou hésitent, il vous suffira d’un seul clic pour ne pas rater l’événement. Et d’ici les 14 et 15 novembre, c’est notre invitée Laure Naveau, psychanalyste à Paris, membre de l’ECF et de l’AMP, qui nous permettra, samedi 7, d’entendre ce qu’il en est des « Couples interdits – D’un couple à l’autre »,  lors de sa conférence à Aix-en-Provence.
Après Faire couple, il sera temps d’intéresser nos activités, études et conférences au Corps parlant, thème majeur au cœur du prochain congrès de l’Association mondiale de psychanalyse.
Signalons aussi ce mois de novembre deux colloques proposés par la Section clinique d’Aix-Marseille, le premier en partenariat avec l’IRTS (le 24 à Marseille), « Entrées dans les psychoses » et le second, avec l’hôpital Montperrin (le 3 décembre à Aix-en-provence) : « Signes discrets dans les psychoses ». Ils éclaireront ces questions au cas par cas de la pratique clinique dans son articulation avec les outils conceptuels de la psychanalyse.

Octobre 2015 : cliquer ici

L’EDITO
par Dominique Pasco, Déléguée régionale ACF MAP.

« Parce que la psychanalyse ne s’exerce pas en dehors du monde tel qu’il va, elle est avant tout présente et active in situ, dans la région, et a contrario de l’ennui, du tiède, comme l’affirme avec force Hervé Castanet dans l’édito de Faire couple, numéro spécial Marseille qu’il a dirigé pour le blog des 45e journées de l’Ecole de la Cause freudienne (14 et 15 novembre à Paris), à découvrir en cliquant ici.
L’ACF MAP, animée par cette psychanalyse vivante et décidée, vous propose conférences, événements, rencontres et séminaires, autant d’occasions de se laisser surprendre et enseigner sans reculer face au réel tel que les artistes en indiquent le chemin.
Si vous voulez savoir les modalités du Faire couple contemporain, vous pourrez entendre Esthela Solano-Suaréz lors de sa conférence à Toulon. Egalement, il sera question des e-rencontres à Martigues et aussi, des conséquences d’une rencontre pour Nathalie Jaudel et Marc Mercier (Marseille).
Enfin, pour ceux que la recherche clinique intéresse tout spécialement, signalons deux temps forts organisés par la Section clinique d’Aix-Marseille : « Accueillir le « sujet âgé » » (9 octobre) et « Entrées dans la psychose », en partenariat avec le CH.Valvert (14 octobre).
Pour découvrir l’ensemble de l’actualité lacanienne en MAP, nous vous invitons à lire attentivement ce Courrier… et à le partager ! »

Septembre 2015 : cliquer ici.
Erratum : le contact e-mail de L’Atelier de lecture a changé. Veuillez noter : acf.map.atelieraix@orange.fr

L’EDITO
par Dominique Pasco, Déléguée régionale ACF MAP.
« Cette nouvelle formule du Courrier de l’ACF MAP signe la reprise des activités d’études et de recherche en psychanalyse dans notre région Méditerranée-Alpes-Provence.
Résolument orientés vers les 45e Journées de l’ECF (14 & 15 novembre 2015 à Paris) et son formidable thème : Faire couple – Liaisons inconscientes, conférences, journées d’études, séminaires, ateliers continueront de répondre à ces questions à Aix-en-Provence, Marseille, Martigues, Gap, Manosque et Toulon. Notons d’ores et déjà la venue, les 2 et 3 octobre, d’Esthela Solano-Suárez, au CPCT et pour une grande conférence de l’ACF MAP.
Cette rentrée est aussi l’occasion du rendez-vous annuel des cartels, ce dispositif d’études inédit en petit groupe, restauré par Lacan au moment où il démarre la Cause freudienne (cf. « D’Ecolage », texte lu à la séance de son Séminaire le 11 mars 1980, extrait à lire ici). Deux soirées à Marseille et Toulon permettront d’entendre les élaborations toujours singulières provoquées par cet organe de travail.
Par ailleurs, deux colloques exceptionnels sont organisés par la Section clinique d’Aix-Marseille : le 9 octobre sur la question d’accueillir le « sujet âgé » en EHPAD et le mercredi 14 octobre autour du nouage psychiatrie/psychanalyse, à propos des « Entrées dans la psychose ».
Je vous souhaite une belle rentrée lacanienne, subversive toujours et surprenante en trouvailles et rencontres. »

Cliquer sur les Une pour lire ou télécharger au format pdf.

ACFMAP-Courrier-06-juin-Une

Juin 2015

ACFMAP-Courrier-05-mai-Une

Mai 2015

ACFMAP-Courrier-04-avril-2015-Une

Avril 2015

ACFMAP-Courrier-03-mars2015-Une

Mars 2015

ACFMAP-Courrier-02-Février2015-Une

Février 2015

ACFMAP-Courrier-01-2015-Une

Janvier 2015


ACFMAP-Courrier-12-Une

Décembre 2014

ACFMAP-Courrier-11 Une

Novembre 2014


ACF-Courrier-9-septembre2014-Une

Octobre 2014

ACFMAP-Courrier-octobre-Une

Septembre 2014

Découvrez les sommaires du 1er semestre 2014 en cliquant sur les Une ci-dessous.

Un grand merci à François Michaud, qui a bien voulu qu’une de ses œuvres sur papier orne la Une du mois de mai à l’occasion de la rencontre organisée pour son exposition à la Valette-du-Var : « Moi, je parle aux oiseaux. »