CEREDA. 14 avril – Gap – Un bon petit diable

Quand l’enfant révèle ses hallucinations à l’analyste, celui-ci doit « s’avancer pour accueillir l’indicible (…) [il est] l’Autre du transfert qui permet à la voix de se moduler », d’être moins énigmatique, de s’habiller du signifiant et de permettre un nouage, souligne Sonia Chiriaco dans son texte « Modulations de la voix » (Peurs d’enfants I, p. 94-95).

L’analyste est en même temps réceptacle et appui pour l’enfant terrifié et envahit par ses hallucinations inquiétantes. C’est avec cet appui que peut se communiquer un procédé, comme nous l’indique Jacques-Alain Miller. Ce texte a suscité de nombreux échanges et a permis de faire un tour de plus quant à nos questions autour des « deux pratiques différentes » pour critiquer l’hallucination dans les psychoses.

Nous continuons le travail avec une lecture du texte de Patricia Bosquin-Caroz, « Desserrage et capitonnage, deux opérations psychanalytiques » (La petite Girafe, n30) et les textes du Courtil en ligne de Dominique Holvoet : « L’enfant créateur » et d’Alexandre Stevens : « Points de vue concrets ».

Prochaine réunion :
Mardi 14 avril à 19H15 (accueil à 19h).
Contact : ceredabonpetitdiable@free.fr



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