SC 2026. Marseille – 23 mai – Matinée clinique #2 – Invitées : Fouzia Taouzari, Renée Adjiman et Michèle Tauber

Cette seconde Matinée clinique de la Section clinique d’Aix-Marseille 2026 intitulée : « S’orienter du réel », sera divisée en deux dialogues . Lors du 1er dialogue, Fouzia Taouzari, Psychanalyste (Nantes), membre de l’ECF et de l’AMP interviendra à partir de son livre « Dis moi comment tu aimes, je te dirai qui tu es ». Le second dialogue fera intervenir Renée Adjiman, Psychologue clinicienne (Marseille), membre de l’ACF, et Michèle Tauber, Professeure des Universités en littérature hébraïque moderne et contemporaine à partir du livre « Rencontres avec Aharon Appelfeld ». Matinée en visioconférence, présidée par Hervé Castanet, coordonnateur de la Section clinique d’Aix-Marseille. Cette matinée clinique fait partie intégrante des enseignements auxquels vous êtes déjà inscrits de la Section clinique, de la Propédeutique de Manosque et de l’Antenne clinique de Gap. Aucune inscription n’est nécessaire. Vous recevrez le lien pour le webinaire. (Détails ci-dessous)

Infos pratiques :

Date : Samedi 23 mai de 10h à 12h30
Renseignements : uforca2026.am@gmail.com
Interface : Zoom

Présentation du livre de Fouzia Taouzari :

Avec Dis-moi comment tu aimes, je te dirai qui tu es, Fouzia Taouzari, psychologue clinicienne et psychanalyste, raconte l’amour : celui capable de bousculer les traditions et celui qui libère. L’autrice nous livre son témoignage: franco-marocaine, elle a pris la décision de ne pas se conformer aux attentes de sa famille musulmane pratiquante. Elle a choisi de vivre selon son propre désir, hors de la tradition religieuse. Ce récit traite aussi de la pratique de la psychanalyse et aborde les sujets de la sexualité et de l’émancipation féminine.

Être dans son désir pour ne pas être à côté de sa vie, c’est tout le combat de Fouzia Taouzari, qui raconte ici cette force qui nous pousse à nous libérer des interdits de la tradition et à dépasser les crispations de la vie amoureuse. Tant il est vrai que si ne vient pas s’y loger le désir, l’amour risque fort de n’être qu’une amère prison…

Présentation du livre sous la direction de Renée Adjiman et Valérie Pera Guillot :

Aharon Appelfeld (1932-2018), né en Roumanie, connut un destin peu commun. Alors que sa mère est assassinée, en 1940, par le régime allié d’Hitler, il subit l’enfermement du ghetto, puis la déportation avec son père. À huit ans, il s’évade seul du camp où il est détenu et se cache dans les forêts pendant trois longues années, vivant en compagnie de fugitifs ou de marginaux. En 1946, grâce à une association juive, il s’embarque clandestinement pour la Palestine.
Son enfance dans les Carpates, le souvenir douloureux de ses parents, l’indicible de la Shoah constituent le cœur de ses romans. Le recours à la fiction, où le vécu le plus tragique se mêle à l’onirisme, le difficile abandon de sa langue maternelle — l’allemand — et le choix de l’hébreu pour la création littéraire, lui seront nécessaires pour renaître à la vie.

Dans cet ouvrage à plusieurs voix, Renée Adjiman et Valérie Pera Guillot réunissent les contributions de psychanalystes, de cinéastes, de journalistes et d’universitaires qui reviennent sur leur rencontre décisive avec Aharon Appelfeld. L’enfant condamné par la barbarie nazie est aujourd’hui devenu un immense écrivain, dont l’œuvre touche à la fois l’intime et l’universel.
Ont participé à cet ouvrage : Renée Adjiman, Laure Adler, Meir Appelfeld, Nurith Aviv, Hervé Castanet, Emmanuel Finkiel, Amos Gitaï, Claudia Iddan, Michal Govrin, Clotilde Leguil, Valérie Pera Guillot, Michèle Tauber, Ygal Schwartz, Valérie Zenatti.



Catégories :Le Blog SC, Section clinique, Session 2026

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