Livres. Entrées dans la psychose. Etudes cliniques. Sous la direction d’Hervé Castanet

Commentaire choisi par Sylvie Berkame Goumet, psychanalyste à Marseille.

« Nos maîtres anciens en psychiatrie faisaient, sans en vouloir rien savoir, l’impasse sur le sujet de l’inconscient. Par quelques dissonances déjà audibles dans sa thèse, Jacques Lacan introduit dans ce concert une fausse note, à savoir les entretiens à bâtons rompus, inventés avec Aimée, qui feront la matière de sa thèse.

Presque un siècle plus tard, c’est toujours le même défi : trouver l’élan pour donner vie à la parole qui plombe les sujets dans la psychose, si discrets qu’en soient les signes. À prévention impossible répondent attention décuplée et capacité d’inventions, moteurs de la manœuvre du psychanalyste.

Voilà qui provoque les cliniciens à y mettre du leur, en lisant, en écrivant. Les traitements exposés sont centrés sur le corps et ses dérèglements. Référés aux corpus freudien et lacanien, éclairés par les lectures qu’en a données Jacques-Alain Miller, les cas sont donc orientés par la considération et le maniement de l’intraitable qu’est l’affect de jouissance. » Nathalie Georges-Lambrichs[1]

[1] extrait de https://www.lacanquotidien.fr/blog/wp-content/uploads/2017/11/LQ-748.pdf

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