CEREDA. 12 mai – Gap – Un bon petit diable

Lors de la dernière séance de travail, le groupe a tenté de faire lien entre le texte de Patricia Bosquin-Caroz « Desserrage et capitonnage, deux opérations psychanalytiques » (La Petite Girafe, n° 30) et la cinquième proposition de J.-A. Miller « Critiquer l’hallucination ».

La manœuvre de l’analyste face à l’hallucination de l’enfant psychotique, toujours singulière et inventive, est, dans les cas de Laura et de Hugues, soit de resserrer, de capitonner le signifiant face à la jouissance envahissante, soit au contraire de le desserrer quand une identification se fait ravageante. Il s’agirait ici pour l’analyste de communiquer un procédé à cette jeune fille en soutenant une solution bienveillante pour elle, de « garder sa réputation » et « se mettre à l’abri » des garçons, ou d’être gardien de la réalité pour ce jeune garçon qui se fait objet du fantasme maternel.

La séance de mai sera la dernière autour de notre question « Quelle interprétation dans la psychose ? », avec deux textes de J.-A. Miller : « Le Bejahung inaugurale de l’analyse » (La Petite Girafe, n° 20) et « L’interprétation à l’envers » (La Cause freudienne, n° 32).

Elsa Lamberty

Prochaine réunion :
Mardi 12 mai à 19H15 (accueil à 19h).
Contact : ceredabonpetitdiable@free.fr



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